jeudi, 02 février 2006

K.

K comme Karim

 

Ke dire de l’athlète ?

Ke dire de son intellect ?

Ke lui reprocher ?

Rien à part de m’avoir rencontré…

 

Ke reste-t-il ?

Ke m’impose-t-il ?

Ke me demande-t-il ?

Rien à part de l’aimer…

 

Ki croire ?

Ki fuir ?

Ki respecter ?

Personne à part lui…

 

Ki abuser ?

Ki tromper ?

Ki suicider ?

Rien ni personne…à part moi…

 

Ke me reste-t-il à te dire ? ? ?

 

Pardonne-moi…

 

La valse à quatre temps...

Quatre temps ou plutôt huit, c’est sur ce rythme que se construit la musique moderne,

J’ai le nez dans la farine, non pas la plus cher, la moins coûteuse…

Je n’ai n’a jamais vraiment tripé avec elle, mais cette fois oui,

Cette scène je l’ai déjà vécu, j’en suis sûr, à moins que…

 

Il paraît qu’elle crée un décalage,

A l’inverse d’un magnétoscope qui lie la bande avant d’enregistrer,

Mon cerveau semble, lui, enregistrer l’événement avant de le vivre, de le percevoir,

Flippant… non ? ? ? ! ! !

 

La musique c’est JP MGUNGJO, je kiff…

Dire qu’il y a quelques heures je me demandais ce que je foutais là.

Faut dire qu’au bout du monde la tête à l’envers,

Il déambule, je le trouve super sexe, ou sexy, je n’sais plus…

 

Pourquoi je sens si bien les choses,

Ca m’effraie parfois !

Ma vie bascule, sûr c’est la drogue,

Et bien non et j’en suis sûr…

 

Cette ville me paraît fascinante désormais,

Ce pays aussi, même si…

En fait, je suis venu chercher des réponses au bout du monde,

Retrouver un amour, mon amour de vacances.

 

C’était il y a trois ans, un été à Mykonos,

La bas j’ ai vécu ce que souhaite à chacun de vous…

Même si l’année suivante, j'y commettais ma plus grande erreur,

Comme le dit si bien Jimmy, it’s never the same twice.

 

Les réponses ne se trouvent nul part,

Rien n’est figé, une seule voix s’offre à moi,

L’amour…

J’entends les frileux rigoler.

 

Je ne vais pas philosopher sur l’amour,

Depuis la nuit des temps on écrit à son endroit,

Pour comprendre mon sentiment à son égard,

Et bien, je vous renvoie au livre de sœur Emmanuelle "vivre à quoi ça sert ?"

 

Il déambule disais-je, et je kiff, je le kiff

Non ce n’est pas mon homme des Cyclades, c’est un autre…

Il n’est pas de couleur locale, il est de chez moi,

A quinze mille kilomètres de là...

 

Tu as tout balayé sur ton passage

Mes résolutions, mes certitudes,

Le sais-tu ? Pas encore à ce moment !

Danse, bouge, vie, c’est là qu’est ton charme, ta force ? Tu respires la vie…

 

Putain ! Je n’veux pas vivre cela de nouveau,

L’amour de vacance…

Putain ! Trop tard je suis pris dans la tourmente,

Vacance amoureuse…

 

Six jours de rêverie, six jours d’inconscience,

Je vous emmerde, je l’aime…

J’ai juste oublié un détail,

C’est un autre qui m’aime…

 

 

 

A tous ceux que j’ai blessé et fait soufrir !

samedi, 22 octobre 2005

Anto...

Il est des personnes, des corps, des âmes qui passent, qui trépassent et puis d'autres qui vous touchent, qui vous transcendent... Comme un tatouage sur le cœur, ils sont là, l'empreinte est là... indélébile!!!

P. Junior, tu m'as appris le sens du mot aimer, tu m'as donné, tu as reçu, même si je sais que parfois, je t'ai déçu...

La rupture s'est faite difficile, meurtrière, meurtrière de mon cœur mais il ressuscite. Après la colère, nous avons su lutter contre la haine contre cette stupidité de haine et l'on a survécu...

Toi l'amant devenu ami, je n't'ai pas oublié... Oublié qu'entre vie facile et vie aisée tu as su te sacrifier… L'océan, la distance d'une mère, le parcours au-dessus de la mer, ne t'ont pas fait reculer... Normal, dirais-je, car toi sans aucun doute tu as compris le sens du mot aimer, c est fou comme un petit être est capable d'aimer, je viens juste de le réaliser...

Il y a déjà cinq ans mon ami, mon amant, mon ex-amant, cinq longues années ou nous nous sommes rencontrés, je t'entends déjà râlé de ton côté, celui de l'outre atlantique... ok ! ok ! Seulement en février, complètes seront ces fameuse cinq annuités...

Qu'importe, je suis là pour te le dire à jamais et contre tous... je t'aime !

Quelle horreur ce mot, le sens de ce mot en langue française. Bien entendu mon amour dépasse de loin celui que je ressens pour le chocolat ou même pour les voyages... Te rappelles-tu la langue dans laquelle nous communiquions à l'époque, et oui bien plus riche elle se fait parfois, la grande et respectueuse langue de Shakespeare... alors permets-moi mon ange brasileo de te le redire simplement et à jamais…

" I LOVE YOU !!! "

ps: pour les gens de l’autre continent je dirai même " Eu te amo "